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Andrew Clark, le bonheur de la recherche

  • Posté le : Lundi 6 Août 2007
  • |
  • par : I. Bellin

La quarantaine passée, cet Anglais d'origine mène ses recherches en France depuis une quinzaine d'années, au CNRS depuis 1997, et désormais à Paris-Jourdan Sciences Économiques. PSE est une unité mixte de recherche avec l'École des hautes études en sciences sociales (où il enseigne par ailleurs un cours sur la santé, le revenu et le bien-être), l'École normale supérieure et l'École nationale des ponts et chaussées.

ima portrait a clark© Marie-Christine Paoletti

Économiste de formation (université de Warwick et London School of Economics), il a lancé l'idée en 1991, avec son directeur de thèse Andrew Oswald, d'utiliser les mesures de bien-être individuel des enquêtes nationales pour comprendre les comportements des individus, leur consommation, leur mode de vie... Il a ainsi contribué à établir des théories sur la perception relative des revenus et du chômage.

Depuis, il n'a jamais quitté ce domaine de recherche, aujourd'hui reconnu à part entière. C'est un des spécialistes mondiaux de l'économie du bien-être, toujours à l'affût des travaux de ses collègues, toujours étonné des résultats de certaines modélisations, toujours prêt à envisager de nouvelles hypothèses.

En parallèle, depuis 2004, il mène des recherches à l'Institut allemand d'étude sur le travail (IZA, à Bonn) et il est chercheur associé au Centre de performance économique (CEP, London School of Economics) dans le groupe de recherche sur le bien-être de sir Richard Layard, éminent économiste britannique.

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