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À la rencontre des "gens des jardins" : Les jardins familiaux de Dourdan

Créés durant les années de pénurie de la 2nde guerre mondiale, les jardins familiaux de Dourdan ont plus d'un demi-siècle d'existence. D'un ensemble de jardin à un autre, chaque parcelle porte l'empreinte de ceux qui la cultivent. Parcourons ces espaces encore méconnus de notre territoire essonnien, à la rencontre des "gens des jardin"...

Un jardinier à l'ouvrageJardinier en pleine action sur le site de Châteaudun.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91

Créés en 1941 pour répondre à la pénurie alimentaire des années de guerre, les jardins familiaux de Dourdan sont parmi les sites de jardins collectifs les plus anciens de notre département. Aménagés initialement sur les réserves foncières de l'hospice de la commune, puis déplacés en fonction des terrains disponibles, ces jardins représentent aujourd'hui sept hectares de surface cultivée, réservée aux résidents des habitations collectives. 170 parcelles de 200 à 600 m² sont gérées par une association locale, adhérente à la Ligue du Coin de Terre et du Foyer (association nationale des jardins familiaux).

Une grande diversité règne sur les cinq sites que possède la commune. En dehors des obligations collectives définies par le règlement de l'association, chaque jardinier s'approprie son jardin comme il l'entend et l'aménage à son goût. Mis à part l'entretien et la gestion des extérieurs et infrastructures (eau, parkings,…), la commune n'intervient pas dans l'aménagement des parcelles et des espaces collectifs.
Les pratiques et manières de jardiner peuvent varier d'une parcelle à une autre, suivant les origines de chacun, leur personnalité ou leurs aspirations. Les cultures évoluent aussi au fil des transformations de la société et des habitudes alimentaires : les « potagers du besoin » des années de guerre ne sont plus ceux d'aujourd'hui, où les légumes à consommer crus, en salade, prennent de plus en plus de place (sans parler de la culture « bio »).

Pour certains jardiniers, produire et récolter ses légumes (ou fleurs) est la satisfaction principale de leur investissement.Jardin au FortinLes immeubles ne sont jamais loin du carré de verdure.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91
Pour d'autres, le jardin est également le lieu de réunion de la famille, un espace de séjour avec barbecue, balancelle,…, un substitut du pavillon, où l'abri apparaît parfois comme une annexe de la cuisine, de la cave, une maison en miniature avec bancs, tables, étagères, auvent.
À la fois privés et publics, ces jardins possèdent toutes les qualités propres à un espace collectif, où solidarités de voisinage, échanges et transmission de savoirs font partie des traditions et manières de vivre, tout comme les menus conflits, indissociables de toute vie en communauté.
À l'exemple de Dourdan, qui fête chaque année ses jardins à l'occasion de la Saint-Félicien (troisième week-end de septembre), de plus en plus de collectivités reconnaissent aujourd'hui le charme de ces jardins familiaux, et l'enjeu qu'ils représentent dans un tissu urbain et social fragile. Déjà présents dans 44 communes de l'Essonne au milieu des années quatre-vingt, le nombre de parcelles ne cesse d'augmenter dans notre département. Plusieurs projets de création ou d'extension voient le jour chaque année.

Lieux de loisir et de convivialité, d'insertion, les jardins collectifs font partie de notre patrimoine culturel. Ils représentent un outil d'aménagement et de valorisation souvent plébiscité par la population, dans un urbanisme et un paysage à reconquérir.

01.Des jardins ouvriers aux jardins familiaux

Les jardins ouvriers, rebaptisés familiaux après la seconde guerre mondiale, suscitent de nos jours un intérêt croissant des médias, du public et des collectivités locales. Jardin proche de DourdanLes jardins, à proximité du centre-ville de Dourdan.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91
Ces ensembles de jardins, dissociés de la maison et cultivés sur des parcelles achetées, louées ou « squattées » temporairement, permettent aux habitants d'immeubles collectifs d'accéder – en partie – aux avantages du jardin privatif : le potager, avec ses légumes et ses fleurs que l'on plante soi-même, son carré de pelouse, l'ombre d'un arbre, d'une tonnelle, une balancelle, les barbecues entre amis…
À Dourdan, sept hectares sont ainsi réservés à des jardins collectifs. 170 lots sont gérés par l'association des Jardins Familiaux, comité local de la Ligue du Coin de Terre et du Foyer, pour des surfaces variant entre 200 et 600 m². Tous sont situés en centre-ville ou à proximité, le site le plus ancien (Châteaudun) ayant été aménagé dans les années soixante.
Ces jardins portent l'empreinte de ceux qui les cultivent et les aménagent. Etudier leurs caractéristiques, mobilier, savoir-faire, façons de voisiner ou d'échanger, peut nous permettre de mieux comprendre l'engouement qu'ils suscitent aujourd'hui dans notre département.

Le potager du besoin

Les premiers jardins familiaux de Dourdan ont été créés le 9 mars 1941. Pour répondre à la pénurie alimentaire, le conseil municipal décide d'octroyer 46 parcelles aux familles affamées par les privations de l'occupation allemande.Cabane au fond du jardinSite Châteaudun, jardinier dans sa cabane.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91
Comme cela avait été le cas entre 1914 et 1918, mais dans des proportions sans comparaison, les jardins jouent un rôle de premier plan dans la survie au quotidien. La moindre parcelle disponible est mise en culture.
Ces jardins sont installés sur les réserves foncières de l'hospice de Dourdan (bailleur foncier de l'hôpital), et une association est créée pour gérer les parcelles. Elle adhère à la Ligue du Coin de Terre et du Foyer, association nationale des Jardins Familiaux créée en 1896 par l'abbé Lemire.
Après la Libération, ces terrains sont vendus et les jardins sont déplacés sur d'autres emplacements. À Dourdan, de nouveaux sites sont créés, ce qui n'est pas le cas partout, loin s'en faut : la Reconstruction (1945-1958) et l'urbanisation des Trente Glorieuses (1945-1975) sont de grandes dévoreuses d'espaces. Dans ce contexte, rares sont les élus et aménageurs qui se préoccupent de ces lopins, souvent critiqués pour leur aspect mal soigné, leur côté bidonville. Les terrains disponibles, aisément cultivables, sont difficiles à trouver, et de nombreux projets échouent à cause de loyers élevés, de locations précaires, de terrains impropres ou trop éloignés. Par ailleurs, même si les frais d'entretien sont réduits par le travail des jardiniers, obtenir des surfaces près des habitations a un coût non négligeable pour la collectivité

02."Faire simple"

Aujourd'hui, en-dehors de certains jardins cultivés de manière informelle, la commune de Dourdan possède cinq sites de jardins familiaux : Fortin, Regnard, Châteaudun, Garancières et Corbreuse. Chaque groupe possède sa spécificité, liée à son ancienneté, à la personnalité ou aux origines des jardiniers, aux relations qu'ils entretiennent entre eux.
Clôture de jardinJadin bien délimité sur le site de Châteaudun.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91
C'est par un chemin rural longeant la voie ferrée que l'on accède par exemple au site du Fortin, situé dans le quartier du même nom. Le groupe existe depuis le milieu des années quatre-vingt, sur un terrain moitié privé, moitié public. Ici les parcelles n'excèdent pas 300 m². Le comité local paie un fermage à la Ville et au propriétaire privé. Une convention a été signée avec la Ville, qui s'occupe de tous les extérieurs et infrastructures (eau, parkings,…), tandis que les jardiniers gèrent l'entretien courant des parcelles et espaces collectifs : chemins, séparations, dalles pour installer les abris sont aménagés collectivement.
Les lots sont attribués sur demande formulée à l'association. Sur la commune, une quarantaine de familles sont actuellement en attente d'un jardin (le turn-over est de 10 % par an).
Après avoir accepté le règlement de l'association et les obligations collectives qui en découlent, les jardiniers paient une cotisation à l'année d'environ 10 cents d'euros / m², ajoutée au prix de la location annuelle de l'abri mis à disposition par l'association (de 8 € à 20 € selon l'ancienneté du cabanon) et au partage des consommations d'eau (un compteur est installé pour l'ensemble des jardins, la facture étant répartie en fonction des surfaces cultivées).
Ici, pas d'aménagements ambitieux, aires de jeux ou autres : "notre principe, c'est de faire simple", rappelle monsieur L'Haridon, président du comité local. Aux jardiniers d'aménager l'espace comme ils l'entendent, de s'approprier leurs parcelles

03.Un jardin pour soi

L'ensemble des jardins présente une diversité remarquable : certains sont uniquement consacrés au potager, d'autres exclusivement d'ornement, la plupart sont mixtes. Au Fortin, l'absence de maison attenante favorise toute une gamme d'investissements de nature résidentielle.
Jardin d'ornement au FortinSite Fortin, jardin d'ornement.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91
Les abris de jardins, en bois, en fer ou en tôle, matériaux de récupération, peuvent être de taille et de forme diverses, parfois originaux ou surprenants. Certains reproduisent une maison en miniature avec bancs, tables, étagères, auvent… Pour les jardiniers, qui habitent les ensembles collectifs situés tout autour, le lopin apparaît comme une annexe de la cuisine, lieu de stockage pour produits alimentaires ou matériaux de récupération, buvette, espace de séjour pourvu d'un barbecue. Dissocié du pavillon, le jardin devient presque, sous prétexte de culture de légumes, le substitut de la maison.
Sur le site de Regnard (réaménagé dans les années quatre-vingt-dix), la situation est encore différente : les lots sont plus petits (200 m²), la présentation des jardins plus rigoureuse, l'appropriation résidentielle plus limitée, et il n'existe pas de séparations entre les lots. Bien qu'aménagé récemment, le site est cultivé depuis longtemps : un jardinier précise qu'il y produisait déjà ses légumes sous l'occupation.

Le « jardin du plaisir »

Au "potager du besoin" succède donc le « jardin du plaisir », né d'une volonté de retour à la nature, de la satisfaction matérielle et morale de produire et récolter ses propres légumes ou fleurs.
Sur chaque site, les cultures sont de toutes sortes, mais se sont adaptées à l'évolution de la consommation alimentaire : les pommes de terre, poireaux, choux, carottes, légumes de soupe, facilement stockables, sont toujours présents, mais les légumes à consommer crus, en salade, les produits de printemps ou d'été (fraises, radis, primeurs destinés à être consommés frais) prennent de plus en plus de place. Certains cultivent "bio", comme Brigitte et Didier, jardiniers sur le site de Châteaudun. Jardin au RegnardSite Regnard, système d'alimentation en eau.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91
Une grande variété de fleurs, arbustes, agrémente la diversité de l'ensemble.

Suivant la personnalité des jardiniers, leurs origines sociales ou culturelles, les pratiques peuvent être très diverses. Pour certains, le potager est le lieu privilégié des réunions de famille autour du barbecue, de la tonnelle, le week-end ou durant les vacances. Soucieux de transmettre leur savoir, les parents ou grands-parents initient parfois leurs enfants ou petits-enfants à la découverte de la nature, un petit jardin leur étant spécialement aménagé dans un recoin de la parcelle (jardiniers de Châteaudun). Pour d'autres, la pratique du jardinage est une occupation essentiellement personnelle : "avant sa mort, mon mari ne voulait pas que je vienne au jardin : il me disait – Toi, tu as l'appartement" (Monique, jardinière, site de Châteaudun).
Suivant les origines de chacun, les manières de jardiner peuvent être différentes : ainsi de cette dame signalant les différences avec sa voisine, dont les cultures ne sont pas alignées de la même façon qu'elle, au cordeau, ou dont le bêchage lui paraît plus aléatoire (tout en reconnaissant les bonnes idées qu'elle lui a empruntées…)

04.Lieu communautaire

Car si l'exploitation de ces jardins s'adresse toujours à des familles relativement modestes, le profil des jardiniers n'en est pas moins extrêmement varié : retraités, ouvriers, employés, professions intermédiaires, commerçants, sans emplois,… Originaires de France, de Turquie, du Portugal, du Maghreb, ou d'ailleurs, chacun possède sa propre culture du jardinage et de la vie en communauté.Culture de poireaux au RegnardSite Regnard, poireaux.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91

Des liens informels sont parfois noués - barbecues, apéritifs, conseils de jardinage, etc. – mais les problèmes de "voisinage" ne manquent pas, liés à l'eau, au traitement des espaces collectifs, à l'empiètement de l'un ou de l'autre.
Pour régler ces menues divergences et gérer le fonctionnement des groupes, des responsables de sites ont été désignés par le comité local, et sont réunis toutes les trois semaines en période de culture (tous les deux mois le reste du temps). Par ailleurs, ponctuellement, des manifestations sont organisées au cours de l'année autour d'un moment de détente regroupant les différents groupes (tournoi de boules par exemple).
Mais la fête la plus prisée reste la Saint-Félicien. Chaque année, le troisième week-end de septembre, les cinq sites rivalisent dans le cadre d'un concours portant sur un légume particulier (cette année, le radis noir). Les productions des jardiniers sont alors exposées sous la halle de Dourdan, avec les stands des jardins privés, et les vainqueurs remportent des bons d'achat pour renouveler leur stock de graines.
Cette manifestation existe depuis 1695, date à laquelle la duchesse d'Orléans, à qui appartenait l'hospice de Dourdan, institue une fête des récoltes pour financer l'établissement. Remise au goût du jour, elle a été relancée par le comité local en 1984.
Comme dans d'autres sites d'Ile-de-France (les fêtes des jardins d'Ivry par exemple), cette fête est devenue une véritable institution, facilitant l'expression ponctuelle d'une communauté de jardiniers, aux pratiques riches et diversifiées.
Espaces à la fois privés et publics, individuels et collectifs, ces jardins familiaux sont en effet l'espace commun d'un groupe, lieu communautaire propice à l'épanouissement personnel et aux solidarités de voisinage (aux conflits parfois…), mais aussi lieu d'intégration pour des populations immigrées, espaces d'expériences, d'échanges et de transmission de savoirs.

05.Le renouveau des jardins familiaux

Du reste, après les avoir massivement condamnés durant la Reconstruction et les Trente Glorieuses (1945-1975), les acteurs de l'aménagement du territoire soulignent désormais le charme de ces jardins, leur nécessaire insertion dans le processus d'urbanisation et l'enjeu qu'ils représentent dans un tissu urbain et social fragile.
En 1986, en Essonne, selon l'Agence des Espaces Verts d'Ile-de-France, 44 communes abritaient des jardins collectifs, représentant 84,79 hectares pour 3.302 parcelles (257 m² de surface en moyenne).
Or, depuis les années soixante-dix, alors que ces jardins n'étaient jusqu'alors considérés que comme une utilisation tolérée de l'espace (faute de mieux), Entrée des jardins à Sainte-GenevièveSainte-Geneviève, entrée des jardins.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91
ce nombre ne fait qu'augmenter.
Les sites d'Etampes / Morigny-Champigny, Dourdan, Paray-Vieille-Poste, Corbeil, Lisses, Villabé, Crosne, Vigneux-sur-Seine, Montgeron, Draveil, Brétigny-sur-Orge, le Plessis-Pâté,…, sont parmi les localisations les plus anciennes, inégalement réparties en frange nord du département et près des urbanisations liées aux cours d'eau. Mais de nouveaux projets apparaissent chaque année : sur 2003 et 2004, les sites de Crosne (extension), Longjumeau (création de 48 jardins), Viry-Châtillon, Saint-Germain-lès-Arpajon (80 parcelles) ou Etampes (création de 100 nouveaux lots) sont concernés. De plus, comme en témoignent les créations ou extensions de jardins à Marolles-en-Hurepoix (15 jardins) ou Lardy, les communes rurales du sud ou du centre du département ne sont pas épargnées par le phénomène.
Une telle évolution peut paraître surprenante dans un département où l'espace rural est encore prédominant, et où le pavillonnaire couvre des centaines d'hectares, voire plus de la moitié du patrimoine bâti de certaines communes du nord de l'Essonne.

Un rôle social

Ce n'est cependant pas un hasard si le regain d'intérêt des pouvoirs publics pour les jardins familiaux a pris corps au milieu des années soixante-dix : la crise économique, urbaine, la découverte des problèmes d'environnement, incitent élus et travailleurs sociaux à trouver de nouvelles solutions, plus proches des aspirations des habitants.
Le développement de ce rôle social mobilise des acteurs de plus en plus divers et modifie la conception initiale des jardins familiaux. Des organismes sociaux comme la Caisse d'allocations familiales participent au financement de certaines opérations. Plus personne ne nie aujourd'hui le rôle que peuvent jouer ces jardins dans un urbanisme et un paysage à reconquérir, dans l'insertion sociale ou d'éducation des plus jeunes à la vie naturelle.
Du lilas au pied de la gareSite Fortin, les jardins et le paysage.
© Isabelle Artiguenave / CAUE 91
À Etampes, par exemple, 100 parcelles doivent être prochainement aménagées dans le cadre d'un chantier d'insertion, permettant à des personnes en voie de réorientation professionnelle d'acquérir une nouvelle formation (partenariat mobilisant divers services sociaux : PLIE (Plan local pour l'Insertion et l'Emploi), ANPE (Agence nationale pour l'Emploi), Mission locale,…). À cette dimension sociale s'ajoute un volet éducatif, 50 m² de terrain étant mis à la disposition des écoles et centres de loisirs.


Un patrimoine culturel

À la fois facteurs d'insertion, lieux de loisir et de convivialité, les jardins familiaux représentent également pour les collectivités un outil d'aménagement et de valorisation du paysage. L'intégration des jardins est désormais prise en compte dans les projets d'aménagement communaux, et les plus anciens ou les plus intéressants par leurs qualités paysagères font l'objet de visites organisées.
Parfois très modeste, comme à Dourdan, l'aménagement de ces espaces peut être beaucoup plus ambitieux.
À Morangis, 275 jardins ont été réalisés de 1992 à 1994 par la Ligue Française du Coin de Terre et du Foyer sur des terrains cédés par les Aéroports de Paris.
Afin de proposer un ensemble de jardins faisant référence en matière d'amélioration de l'environnement, le terrain a été complètement remodelé, une voirie et une station de pompage ont été aménagées, des arbres et des arbustes plantés. Le groupe comprend des espaces verts collectifs, des aires de jeux et des parkings, le tout réalisé avec le soutien financier de l'Agence régionale des Espaces verts d'Ile-de-France, du Conseil général de l'Essonne, de la Ville de Paris, de la Caisse d'allocation familiale de l'Essonne, et de la Communauté européenne.
Ces opérations sont sans aucun doute bénéfiques pour la pérennisation des jardins familiaux en Essonne, mais l'esprit initial des jardins, désormais moins pittoresques, plus standardisés, perdurera-t-il avec ces nouvelles générations de jardiniers ?

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