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Des mégalithes en Essonne

Quand on parle de dolmens et de menhirs, on pense immédiatement à la Bretagne et à Astérix ! Et pourtant ces premières formes d'architecture de pierres connues dans le monde existent dans le département de l'Essonne et ne sont pas l'œuvre des Gaulois mais des hommes du Néolithique (Ve – IIe millénaire avant notre ère). Mais à quoi servaient-ils ?

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Adopté pour désigner des constructions en blocs de pierre de grandes dimensions à usage monumental, le mot mégalithe s'applique aussi bien aux menhirs qu'aux dolmens. Bien qu'il ne s'agisse pas de constructions, on y adjoint les polissoirs lorsqu'ils ont pour support de gros blocs de roche en place.
La présence de telles constructions en différents points du monde à des époques très diverses a donné naissance à la notion de mégalithisme.

Les hommes du Néolithique : premiers architectes du monde

Pendant des siècles, ces monuments ont intrigué nos ancêtres et fait naître de nombreuses légendes. "Pierre Fritte" ou "La femme et la fille de Loth" à Brunoy, "Dolmen de la Pierre Levée" à Janville-sur-Juine, "Pierre Droite" à Prunay-sur-Essonne ou à Milly-la-Forêt, "Polissoir des 7 coups d'Epées" à Buno-Bonnevaux,… autant de noms hérités directement des croyances populaires qui en faisaient tour à tour des objets de culte ou des êtres vivants capables de se mouvoir et de vivre.
Pour se démarquer des racines de la Royauté, les Révolutionnaires français se réclament "du sang des Gaulois", et l'on attribue les mégalithes à ces derniers : on retient alors les noms bretons dolmen et menhir. Ces mégalithes deviennent rapidement des autels ayant servi aux druides pour leurs sacrifices…
A la fin du XIXe siècle, la fouille systématique de ces monuments qui ponctuent le paysage va permettre de rétablir la vérité et de les dater de la fin de la Préhistoire ! Ils ont existé près de 2000 ans avant les premières pyramides d'Egypte.
Ce sont bien les hommes du Néolithique qui, entre le Ve et le IIe millénaire avant notre ère, ont élevé ces constructions. Période capitale à plus d'un titre (sédentarisation, domestication des espèces végétales et animales, nouvelles techniques artisanales et inventions,…), le Néolithique a participé à la genèse du mégalithisme : légitimer la possession d'un territoire, affirmer son identité culturelle par rapport aux autres groupes sédentaires, organiser le culte des ancêtres…

Des pierres entre terre et ciel : pour quoi faire ?

Les fouilles archéologiques des dolmens ont permis de définir qu'ils s'agissaient de sépultures collectives, recouvertes à l'origine de terre ou de pierres. Ils ont donc un rôle funéraire mais sont conçus pour être vus de loin, jouer un rôle social et religieux au milieu du territoire rural. La nature des constructions, 2plus ou moins imposantes, de même que le rang social des personnes inhumées, traduisent une organisation sociale, politique et religieuse, doublée d'une volonté d'agencement du paysage.
La signification des menhirs reste encore incertaine : isolés ou alignés, ils pourraient simplement matérialiser des limites territoriales ou être des monuments commémoratifs.
Quant aux polissoirs, leur fonction est nettement plus explicite et totalement technique : ils témoignent du travail effectué par les hommes pour polir les outils qu'ils utilisaient lors de la déforestation.

Le travail parfois colossal nécessité par l'édification de certains mégalithes pose non seulement la question de l'organisation sociale des groupes préhistoriques mais aussi celle des techniques de construction employées.
Ceux qui dirigeaient leur construction devaient avoir de réelles compétences techniques. Il fallait sans doute aussi une certaine autorité morale et spirituelle, voire religieuse, pour déterminer l'emplacement et l'orientation du monument, lui donner sa finalité (tombeau ou centre de cérémonies) et rassembler puis diriger une main-d'œuvre importante : un voire plusieurs villages.

01.2000 ans avant les premières pyramides d'Egypte

Le mot mégalithe vient du grec mega « grand » et lithos « pierre ». Il a été adopté pour désigner des constructions en blocs de pierre de grandes dimensions dont on a fait un usage monumental.
L'existence reconnue de telles constructions sur divers continents (Europe occidentale, Amérique du Sud, Péninsule indienne, Indonésie, Egypte ou Afrique) a donné naissance à la notion de mégalithisme. Les mégalithes constituent les premières formes d'architecture de pierres connues dans le monde.
Parmi les mégalithes, figurent les menhirs, les dolmens et les allées couvertes. Bien qu'il ne s'agisse pas de construction, on y adjoint également les polissoirs lorsqu'ils ont pour support de gros blocs de roche en place. Bien que méconnu, ce patrimoine existe en Essonne.
Qui les a construits ? A quoi servaient-ils ? Comment étaient-ils érigés ? Autant de questions que l'on se pose depuis longtemps et qui ont pour partie trouvé une réponse grâce aux recherches archéologiques entamées depuis la fin du XIXème siècle.

2000 ans avant les premières pyramides d'Egypte

Pendant des siècles, ces grands monuments de pierres ont intrigué nos ancêtres qui se sont mis à rêver. De nombreuses légendes ont vu le jour faisant de ces monuments des idoles païennes, des pierres bibliques ou pourvoyeuses de santé, des lieux magiques attribués à des géants (doigt ou table de géant), des fées, des nains, au diable… Menhir - Prunay-sur-EssonneMenhir de la Pierre Droite à Prunay-sur-Essonne.
© Marylène Larrière-Cabiran
Cela se retrouve encore aujourd'hui à travers les noms donnés à ces lieux, directement hérités de ces croyances populaires qui en faisaient tour à tour des objets de culte ou des êtres vivants capables de se mouvoir et de vivre (Roche aux fées, Pierre fritte, Pierre du Tremble, Pierre Levée, Pierre Tournante, Pierre-Folle,…).
Au moment de la Révolution française, il fallait retrouver des racines historiques différentes de celles de la royauté. Les Révolutionnaires se réclament alors du « sang pur des gaulois » et tout naturellement, les mégalithes deviennent des monuments érigés par ces derniers. C'est à cette époque que l'on retient les noms bretons de menhir et dolmen. L'imagination aidant, ces grandes pierres deviennent des autels qui servaient aux druides pour leurs sacrifices.
A la fin du XIXème siècle, les archéologues vont fouiller systématiquement ces monuments spectaculaires qui ponctuent le paysage et découvrir qu'ils sont plus anciens qu'on ne le pensait. Ils datent en fait de la fin de la Préhistoire.
Cette première forme d'architecture de pierre apparaît dans l'histoire de l'humanité sur la façade ouest de l'Europe, du Portugal à la Scandinavie, dès le milieu du Vème millénaire avant notre ère, soit près de 2000 ans avant les premières pyramides d'Egypte. Elle perdura, en France, jusqu'à la fin de l'Age du Bronze (800 avant notre ère).
La présence de telles constructions en divers points du monde à des époques très diverses évoque une réponse universelle à une préoccupation similaire. Ce phénomène a pris naissance dans plusieurs régions (Espagne du sud, Portugal, France atlantique, Angleterre, Irlande, Danemark) à partir de groupes locaux qui se sont ensuite influencés réciproquement.

Toutefois, les mythes liés à ces mégalithes restent vivaces puisque le menhir se retrouve jusque dans la bande dessinée d'Astérix, associé aux gaulois, au druidisme, ce qui est scientifiquement totalement faux ; la seule chose exacte est la localisation en Bretagne qui est effectivement un des plus grands centres du mégalithisme européen mais ce n'est pas la seule région française à avoir ce type de patrimoine, même si il y est particulièrement répandu (près de 3500 recensés). On en trouve également dans l'Aude, l'Aquitaine, le Quercy, la Bourgogne, la Franche-Comté, le Bassin parisien,…et en Essonne !

02.Les hommes du Néolithique : premiers architectes du monde

Ce sont bien les hommes du Néolithique (« âge de la pierre nouvelle » de neo « nouveau » et lithos « pierre » dit aussi « âge de la pierre polie » par opposition au Paléolithique dit « âge de la pierre taillée » ou « âge de la pierre ancienne ») qui, entre le Vème et le IIème millénaire avant notre ère, ont élevé ces constructions monumentales.
4Le Néolithique s'avère une période capitale pour des raisons bien plus fondamentales que l'invention du polissage, même si cette technique a donné son nom à cette période.
A cette époque apparaissent un nouveau mode de vie et une modification de l'économie de subsistance. Cessant d'être un prédateur à part entière, l'homme va chercher à maîtriser ses ressources alimentaires par la domestication des espèces végétales (agriculture) et animales (domestication et élevage).

La culture des céréales (blé et orge) et des légumineuses (pois et lentilles), l'élevage des bovins, des chèvres, des moutons et des cochons, ont permis un fort accroissement de la population et ont imposé la sédentarisation. On voit ainsi émerger les premiers villages édifiés près des terres exploitées, constitués de véritables maisons, en bois et torchis, très grandes (10 à 40 m de long pour 5 à 7m de large) et conçues sur le même modèle (rangées de gros poteaux supportant la charpente, murs en clayonnage -sorte de treillis de branchage- recouverts de torchis, toit en chaume).

L'agriculture et l'élevage impliquent de nouvelles activités domestiques, un régime alimentaire différent et l'innovation de nouvelles techniques : polissage pour les outils liés à la déforestation pratiquée de manière intense, fabrication de poterie pour transporter, cuire et conserver les aliments, tissage du lin et de la laine sur des métiers à tisser verticaux, invention de l'araire, de la roue, de la traction animale…
C'est aussi à cette période qu'apparaîtront les premiers villages fortifiés, les premières mines d'extraction de silex et à la fin de celle-ci, la métallurgie du cuivre…<img style="width:510px; height:155px" height="155" src="uploads/RTEmagicC_5et6.jpg" width="510" border="0" alt="" / La genèse du mégalithisme semble bien liée à la sédentarisation des nouveaux agriculteurs porteurs d'un mode de vie né au Proche-Orient et en quête de terres fertiles (diffusion progressive par le Bassin méditerranéen et la vallée du Danube au cours des siècles). Les groupes ont dû inventer une solution pour survivre et gérer une sédentarité permanente où il fallait légitimer la possession d'un territoire et affirmer leur identité culturelle face aux autres (émergence de la notion de propriété). En organisant le culte de leurs ancêtres et en marquant le paysage avec ces monuments (sorte de repères comme nos clochers actuels ?), ils ont répondu à cette double nécessité.

03.Des mégalithes pour quoi faire ?

Les fouilles systématiques réalisées dès le XIXème siècle, notamment sur les plus spectaculaires d'entre eux (dolmens, allées couvertes) ont permis de définir qu'ils s'agissaient de sépultures collectives, recouvertes à l'origine de terre ou de pierres. schema7Ce qu'on en voit souvent aujourd'hui et longtemps assimilé à des « tables de géants » ou des « autels » n'est plus que l'ossature de la sépulture.
Elles comportent généralement un couloir ou un vestibule d'accès auquel fait suite une chambre funéraire, parfois compartimentée ou multiple. De nombreux squelettes, parfois plusieurs centaines, associés à des offrandes (surtout céramiques et objets en pierre) y ont été retrouvés et leur forme varie selon les régions. En Ile-de-France, les plus connues sont les allées couvertes qui évoquent de longs dolmens enterrés ; leur longueur varie de 6 à 14m pour une largeur dépassant rarement 2m et une hauteur de 1 à 2m50.
Ces monuments, parfois décorés à l'intérieur (piquetage des parois ou gravures), sont donc conçus pour protéger les plus prestigieux de leurs morts ou pour les évoquer. Ils deviennent de véritables sanctuaires lorsque y sont enterrés des personnages appartenant à des familles dominantes qui ont acquis le statut d'ancêtres.
Le monument mégalithique a donc un rôle funéraire mais il est conçu pour être vu de loin et jouer un rôle social et religieux au milieu du territoire rural. La nature des constructions, plus ou moins imposantes et complexes, 8de même que celle des personnes inhumées donnant lieu à des rites particuliers, traduisent une organisation sociale, politique et religieuse doublée d'une réelle volonté d'agencement du paysage.
La signification des menhirs reste encore incertaine : isolés ou alignés, ils pourraient simplement matérialiser des limites territoriales ou être des monuments commémoratifs ; pierres dressées agencées en enceinte circulaire comme à Stonehenge (Angleterre) ou alignés sur plusieurs rangs comme à Carnac, ils sont considérés, de par leur orientation en lien avec le lever du soleil des solstices d'été ou d'hiver, comme des observatoires astronomiques.

Quant aux polissoirs, rattachés aux mégalithes par extension, leur fonction est nettement plus explicite et totalement technique : ils témoignent du travail effectué par les hommes pour polir les outils qu'ils utilisaient lors de la déforestation. A l'époque néolithique, le climat change : il se réchauffe. Le territoire se couvre de forêts qu'il va falloir abattre pour implanter les villages, laisser paître les animaux et cultiver. La hache polie est l'outil qui symbolise cette période puisque indispensable à la déforestation. Le polissage rend cet outil plus résistant.

04.Comment les construisait-on ?

La traction (parfois sur plusieurs kilomètres) et l'élévation des mégalithes (pesant parfois plusieurs dizaines de tonnes) ont longtemps été une énigme et ont donné une fois de plus lieu à des hypothèses plus extravagantes les unes que les autres : écluse hydraulique, tapis roulant de céréales, glissades sur sol gelé, interventions d'extraterrestres, de forces telluriques ou magnétiques…

Une expérience été réalisée en 1979 à Bougon (Deux-Sèvres, France) utilisant les mêmes matériaux d'origine : rouleaux de bois, cordes végétales tressées, haches polies pour tailler les troncs, pics en bois de cerf et coins en bois pour entailler la roche, percuteurs en silex pour régulariser la pierre. La dalle a été extraite de la carrière par l'action du feu et à l'aide de coins en bois gorgés d'eau. Cette expérience a montré que deux cents personnes ont pu tirer sur une quarantaine de mètres un bloc de 32 tonnes, posé sur des rouleaux tournant sur des rails en bois, et soixante l'ont levé avec trois grands leviers de chêne. Pendant que les hommes tirent, d'autres assurent avec de petits leviers la progression rectiligne du bloc ; quelques uns (20), à l'arrière, le poussent en avant ou le retiennent.
D'autres expériences ont été ensuite réalisées par le CAIRN (Centre archéologique d'initiation et de recherche sur le Néolithique - Vendée) qui ont permis d'améliorer cette technique. L'efficacité a été démultipliée grâce à un système de moyeu à rayons : fixation de leviers sur chacun des rouleaux. Quelques dizaines de personnes suffisent alors pour déplacer le bloc.
Amené devant la fosse, le bloc est progressivement levé avec des leviers et une fois dressé, il est calé dans la fosse par des pierres.
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Pour les dolmens, les blocs devaient être hissés grâce à des pentes latérales en terre puis basculés dans les deux tranchées parallèles préalablement creusées afin d'aligner les pierres dressées qui supporteront les dalles de couverture acheminées par le même procédé ; la terre entre les deux tranchées était ensuite évacuée pour laisser place à la chambre funéraire.

Bien que ce ne soit là qu'une hypothèse technique astucieuse dont on ne peut prouver l'utilisation, elle montre que ces constructions sont humainement possibles mais que pour défier le poids des pierres, il faut un degré d'élaboration technique important qui font de ces bâtisseurs de véritables architectes. Il existe d'ailleurs des exemples récents de transport de mégalithes en Indonésie, à Madagascar,…

05.Et en Essonne ?

Sur notre département, on trouve aussi bien des dolmens et des allées couvertes comme ceux très spectaculaires de Janville-sur-Juine, de Congerville-Thionville et de Saint-Germain-lès-Corbeil que des menhirs comme ceux de Milly-la-forêt (La Pierre du Paly), d'Itteville (La Roche-à-Gentil) ou d'Etampes (Pierrefitte), parmi les plus grands de la région (plus de 4 m de haut).
On note certaines concentrations le long des vallées de l'Yerres et de la Juine ; ils ont été érigés tantôt près des cours d'eau (Brunoy, Boussy-Saint-Antoine), tantôt sur les plateaux (Prunay-sur-Essonne, Itteville, Milly). 12Ils peuvent être isolés ou alignés (trois à sept spécimens !) comme à Brunoy qui présente un des très rares alignements connus en Ile-de-France.
Bien qu'à vocation très différente, les polissoirs, nombreux dans le sud du Bassin parisien, sont également présents. Les plus remarquables sont ceux situés sur les communes de Buno-Bonnevaux, Moigny-sur-Ecole, Morigny-Champigny, Villeconin, Villeneuve-sur-Auvers,…Ils peuvent être affleurants au sol (Moigny-sur-Ecole, Buno-Bonnevaux), sous abris rocheux (Villeneuve-sur-Auvers), isolés ou regroupés donnant l'image d'un véritable « atelier de polissage du grès » (Souzy-la-Briche, Villeconin,…).

La plupart des mégalithes précités (dolmens, menhirs, polissoirs) sont classés ou inscrits à l'Inventaire des monuments historiques pour être protégés et certains peuvent être visités.

On dénombre en Essonne :
-une dizaine de dolmen / allées couvertes,
-une trentaine de menhirs dont 19 ont disparu,
-une trentaine de polissoirs ou ensembles de polissoirs, isolés dans des massifs gréseux ou associés à des abris ornés.

L'agriculture intensive, l'urbanisation, les carrières ont été à l'origine de la destruction de nombreux mégalithes. Mais celles-ci ont eu lieu aussi dès l'époque néolithique. En effet, des destructions volontaires de mégalithes sont attestées à cette période.

Tous ces mégalithes sont construits principalement en grès, la géologie locale ayant naturellement influencé le choix du matériau (grès du massif de Fontainebleau).

En Essonne aussi, les menhirs et les dolmens ont de tout temps frappé l'imagination populaire. Le menhir de La Pierre Fritte de Boussy-Saint-Antoine aurait la faculté de parler à certaines occasions. Des légendes liées à Gargantua s'attachent à certains monuments comme aux menhirs de La Pierre Beau-Mirault de Bruyères-le-Châtel et de La Pierre Droite de Milly-la-Forêt. La Roche qui Tourne à Chamarande guérissait des maladies intestinales…

Grâce au matériel (offrandes) qui accompagnent les sépultures, les dolmens et allées couvertes du Bassin parisien sont datées de la période Seine-Oise-Marne, c'est-à-dire de la fin du Néolithique (3000 avant J.-C.). Les polissoirs et les menhirs, en l'absence de ce matériel, sont difficiles à dater. Seul le menhir des Buttes Noires de Champcueil, découvert en 1993, a pu être daté de l'Age du Bronze grâce à la céramique retrouvée au fond du trou de fondation du bloc. Très tardif, il présente la singularité de présenter un ensemble de gravures schématiques, seul cas réellement attesté en Essonne.

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