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Camille Flammarion : la passion des étoiles à la portée de tous

Mondialement connu pour son œuvre de vulgarisation des découvertes astronomiques, Camille Flammarion fut l'un des grands savants du XIX e siècle. Il fut aussi un adepte éclairé du spiritisme. Une manière pour cet Essonnien au parcours singulier de conjuguer science et conscience.

Illustration de Camille FlammarionIllustration extraite de Atmosphère : météorologie populaire, de Camille Flammarion, 1888.
© Société Astronomique de France, Paris

C'est un jour pas comme les autres : le soleil a rendez-vous avec la lune. Pour protéger les yeux de son fils de cinq ans et le faire profiter de l'éclipse, sa mère pose un seau plein devant lui. Dans le reflet de l'eau, Camille va découvrir sa première vision d'une planète. Dès lors, il n'aura de cesse de répéter l'expérience.
Comprendre et donner à comprendre aux autres le grand mystère des étoiles : c'est à cette idée que Camille Flammarion - qui naît en 1842 dans la Haute-Marne- va consacrer sa vie. A 16 ans, il entre au Bureau des calculs de l'Observatoire de Paris, en tant qu'élève astronome. Mais dans cet établissement renommé, pas question pour lui d'observer les étoiles : il passe d'arides journées, penché sur de longues listes de calcul. A 20 ans, il pressent que la vérité est ailleurs et se fait transférer au Bureau des Longitudes, et publie parallèlement son premier livre à succès : “La Pluralité des Mondes Habités”. Sommes-nous seuls dans l'univers ? se demande Camille Flammarion.

Il se livre alors avec une passion redoublée, dans l'étude du ciel la nuit grâce à un télescope installé sur sa terrasse parisienne. Il devient alors un spécialiste des étoiles doubles. A 24 ans, il va être le premier scientifique à découvrir et comprendre le mouvement d'une étoile de la constellation du Taureau, Aldébaran.

L'un des plus grands vulgarisateurs scientifiques

C'est à cette période qu'il devient l'un des plus grands vulgarisateurs scientifiques. Aujourd'hui, il animerait sa propre émission de télévision où il nous décrirait le cosmos sur fond d'images numériques. Mais en cette fin de XIX e siècle, le premier vecteur de communication, c'est le livre. Son “ Astronomie Populaire ” captive, à l'époque, grands et petits. Camille Flammarion, qui tient à mettre la science à portée de tous, met en vente son ouvrage au prix de …10 centimes ! Pari gagné ! il aura un million de lecteurs pour ce livre hors norme, un succès comparable à la sortie d'un Harry Potter aujourd'hui.

L'un de ses lecteurs, grand admirateur de son talent, lui offre une propriété à Juvisy-sur-Orge, en Essonne, en bordure de l'actuelle nationale 7. Il va y installer un observatoire qui porte toujours son nom, nanti d'un matériel très haut de gamme (qui permettra notamment de prendre les premières photos de grandes comètes) et qui devient un lieu de recherches et de rencontres de la communauté scientifique.

Toujours soucieux de faire partager ses découvertes au grand public, il fondera, en 1887, la Société Astronautique de France et fera paraître la revue “L'Astronomie”, bulletin mensuel toujours édité. Il écrira au total plus de soixante livres, se penchera sur des mystères aussi divers que la vie après la mort, les maisons hantées et les canaux de Mars. Ce grand chercheur, qui s'éteint à Juvisy à l'age de 83 ans, reste le modèle de nombreux curieux qui, toutes les nuits, vont à la rencontre des étoiles.

01.Un génie précoce

Dans la grande famille des vulgarisateurs scientifiques, le modèle du XIXe siècle se révèle indémodable. Une figure emblématique, un homme de communication, un adepte du faire-savoir, un astronome philosophe, un éducateur des masses, Camille Flammarion est tout cela, un homme moderne avant l'heure.

La poursuite des étoiles est le cœur de sa recherche. Enfant, il se passionne déjà pour la course des astres en découvrant le reflet d'une éclipse dans un seau d'eau. Plus tard, il sera un déclencheur de vocations, celui qui donnera à tous les astronomes amateurs ce goût d'aller au-devant des connaissances. Et il guidera ses contemporains vers des questions qui les hantent : y a-t-il une vie après la mort ? Sommes nous seuls dans l'univers ? Notre âme nous survit-elle ?

Camille Flammarion naît à Montigny-le-Roi en Haute-Marne, le 26 février 1842, d'un couple de petits commerçants. Son goût pour les études le conduit naturellement au Petit Séminaire de Langres. A cette époque, éducation et religion sont étroitement liées. Il va donc acquérir ses bases scientifiques sur fond de latin. A la suite d'une banqueroute commerciale, la tribu FCamille FlammarionPortrait de Camille Flammarion (1842-1925).
© AD91-26Fi/108
lammarion migre sur Paris.
Camille est mis en apprentissage chez un graveur-ciseleur, car les salaires de chacun sont les bienvenus pour redresser les finances du couple. Parallèlement, il s'inscrit à une série de cours du soir, par le biais de l'Association Polytechnique de France.
Il commence à rédiger un épais ouvrage où se mêlent aspirations scientifiques et raisonnement métaphysique, la “Cosmologie Universelle”. Ces activités frénétiques le font tomber malade d'épuisement.
Mais une bonne étoile se penche sur lui : le médecin appelé à son chevet remarque l'ouvrage, interroge son jeune patient et … le recommande auprès de la “star” de l'astronomie de l'époque : Jules Le Verrier, directeur de l'Observatoire de Paris et aussi le découvreur de la planète Neptune. C'est dans cet établissement de prestige qu'il entre en tant qu'élève astronome. Mais lui qui ne rêvait que d'observations astrales, de découvertes d'amas derrière une lunette, se retrouve affecté à la tache de “calculateur”. A lui, les listes d'opérations répétitives à la plume d'oie…
Déjà à cette époque, il cherche à aller plus loin que l'aspect purement technique des sciences astronomiques. Son intérêt se porte sur ce qu'il appelle “l'astronomie physique”, l'astrophysique actuelle, par opposition à une astronomie plus ancrée dans les mathématiques et dont le but principal est de décrire les mouvements des astres. Mais, avoir la tête dans les étoiles plutôt que dans les calculs, n'est guère du goût de Jules Le Verrier qui le met à la porte.

02.Percer les mystères de l'Univers

Camille Flammarion a vingt ans lorsqu'il entre au Bureau des Longitudes. C'est aussi à cette époque qu'il s'inscrit à la Société Parisienne des Etudes Spirites, fondée par Allan Kardec, le chef de file du spiritisme français.
Messieurs, le spiritisme n'est pas une religion, c'est une science dont nous connaissons à peine l'a b c.”, déclarera plus tard l'astronome sur la tombe du fondateur. Il écrit alors ce qui sera pour le grand public la première réflexion scientifique et la révélation de cette curiosité des phénomènes que l'on qualifierait aujourd'hui de paranormaux : “La Pluralité des Mondes Habités”.

Partageons-nous la vie avec d'autres espèces ? Mars sera-t-elle la première planète sur laquelle les signes de civilisation extra-terrestre vont être visibles ? La recherche rationnelle sera-t-elle seule apte à nous révéler les mystères des mondes ?…
Caricature de Camille FlammarionUne caricature de Camille Flammarion à la une du journal "Le Drolatique" le 27 juillet 1867.
© AD91
Cet ouvrage qui couronne ses vingt ans attire l'œil et l'estime de Victor Hugo, dont Camille Flammarion sera également un fervent adepte. Cet amour de l'épopée sera très présent dans les quelque soixante ouvrages qu'il va éditer au cours de sa vie.
La question de la survie de l'âme, qu'il voit voyager dans le cosmos après la mort, commence à le passionner. C'est sous la houlette d'Allan Kardec, en participant à de nombreuses séances de spiritisme, qu'il publie en 1862 “Les Habitants de l'Autre Monde, Révélations d'Outre-Tombe”. Il ne sera pas le seul esprit à s'afficher en opposition à la rationalité, prêchée au XIX e siècle.
Bergson, Pierre et Marie Curie, Fourrier, Blanqui ou le prix Nobel de physiologie Charles Richet seront également de la partie. Le célèbre Allan Kardec s'appelle en fait Hippolyte-Léon Rivail. C'est un médecin brillant qui, après une “conversation” avec un druide défunt, en adopte le nom.

Camille Flammarion passe au crible de l'analyse scientifique des centaines de témoignages, au filtre de l'objectivité la lévitation et l'hypnose, et aux diktats du contrôle de l'expérience, les rêves prémonitoires et les apparitions.
L'édition originale en trois volumes de “La Mort et son Mystère” qui paraît aux éditions Flammarion, fondées par son frère Ernest, possède à ce titre des chapitres révélateurs : “La pensée productrice d'images projetées à distance : le cinématographe psychique”, “Les transmissions télépathiques sensorielles” ou encore, “La télépathie et les transmissions psychique à distance. Vue et audition télépathiques”.
Pour lui, “ la matière n'est qu'un mode de mouvement, qu'une expression de la force, une manifestation de l'énergie ” et les âmes sont capables de transcender toutes les frontières en tant que “substances spirituelles douées d'une force psychique capable d'agir en dehors des limites corporelles. Nos études nous ont appris une vérité évidente : c'est que l'arbre de la science est incomplet s'il lui manque la branche psychique… Il y a tout un monde invisible à explorer.”

03.Une renommée mondiale

Tous ces travaux, ces prises de paroles, ce besoin de lever le voile et faire cesser un silence officiel pesant sur ce qu'il juge être un pan de la science peu exploré est couronné en 1923 –époque à laquelle il est mondialement connu pour son œuvre considérable en astronomie- par son élection à la présidence de la Society for Psychical Research de Londres.
Cette facette d'adepte du spiritisme ne saurait faire oublier la dimension de grand vulgarisateur scientifique de Camille Flammarion. Car, dès 1876, réintégré Illustration de Camille FlammarionIllustration extraite de Atmosphère : météorologie populaire, de Camille Flammarion, 1888.
© Société Astronomique de France, Paris
à l'Observatoire de Paris, cet autodidacte se voit confier l'études des étoiles doubles.
Sur ce sujet, il conçoit un premier catalogue sur les étoiles multiples et leur course, s'assurant du même coup la paternité de la découverte du mouvement d'Aldébaran, étoile de magnitude de 1,1 au sein de la constellation du Taureau. Il faut se rappeler qu'à l'époque, l'astronomie s'inscrit souvent dans la science des inventaires. On répertorie, on classe, avant de laisser aux successeurs les théories sur le “big bang” ou le “voyage dans le temps”.

C'est son “Astronomie Populaire” qui donne le coup d'envoi à sa carrière de communicant. Il est alors déjà très connu, n'hésitant pas à employer toutes les facettes de l'écrit, de l'image et de la parole : revues, appartenances à des sociétés de renom, nouvelle collection, courrier des lecteurs, interviews, conférences… il soigne son apparence –c'est un homme très soucieux de sa propre image comme le révèle sa femme Sylvie - comme ses discours. Il sait utiliser les ressources de la lanterne magique , le projecteur de diapositives d'alors, pour allier la puissance de l'image à celle des mots. Edition réellement populaire qu'il confie à son frère, mise en vente au prix de 10 centimes, cet ouvrage, tiré à 130 000 exemplaires, assurera à l'auteur un million de lecteurs et une récompense équivalente à 15 000 euros au titre du prix Montyon, décerné par l'Académie française. Cet ouvrage est traduit dans le monde entier. Suivent “Les étoiles et les Curiosités du Ciel”, et, pour les jeunes, “La Petite Astronomie descriptive”.

S'il n'est pas un grand découvreur dans le domaine de l'astronomie pure, sa soif de savoir et de relier les différentes sciences entre elles en fera un touche-à-tout génial et passionné. La liste de ses travaux ne ferait pas honte à Prévert : magnétisme terrestre et aurores boréales, physique du globe, observation sur l'étude physique de la lune et des planètes du système solaire, reconnaissance des taches du soleil, cycle des comètes (celle de Brook en 1893, de Morehouse en 1908 et de Halley en 1910), analyse spectrale, climatologie et radio-culture… Sans oublier les canaux de Mars, qui avivent alors la curiosité de la communauté scientifique, avide d'y découvrir les premiers signes de vie extra-terrestre. “L'hypothèse d'une origine intelligente de ces tracés se présente d'elle-même à notre esprit sans que nous puissions nous y opposer. Quelque téméraire qu'elle soit, nous sommes forcés de la prendre en considération. Tout aussitôt, il est vrai, les objections abondent. Est-il vrai que des habitants d'une planète construisent des œuvres aussi gigantesques ? Y pense-t-on ? Et dans quel but ? … La théorie cosmogonique donne à ce monde voisin un âge beaucoup plus ancien que celui du globe où nous vivons. Il est naturel d'en conclure qu'il a été habité plus tôt que la Terre et que son humanité, quelle qu'elle soit, doit être plus avancée que la nôtre”, écrit-il en décrivant les travaux d'un de ses contemporains, l'astronome milanais Schiaparelli .

04.Un observatoire à Juvisy

C'est en pleine gloire médiatique que l'un de ses fervents admirateurs, Jules Meret, originaire de Bordeaux, lui fait don d'une propriété à Juvisy-sur-Orge, en Essonne, à 20 kilomètres de Paris, pour qu'il y installe un observatoire, loin de la pollution lumineuse de la capitale.
Le château de Juvisy, aujourd'hui en bord de la nationale 7, comprend parc, étables, quartier d'habitation des gens de maison, grande maison de maître. Ce lieu servait auparavant de halte aux rois de France sur la route de Fontainebleau(La légende veut que Napoléon y ait appris le 30 mars 1815 la capitulation de Paris et la chute de l'Empire.)
Camille Flammarion va investir une bonne partie de sa fortune personnelle en matériel d'observation, dont un équatorial de Bardou de 24 cm de diamètre et un télescope de Calver de 33 cm, installé dans le dôme du château. Il inaugure son fief en juillet 1887, en présence de … l'Empereur du Brésil, grand passionné d'astronomie.

De mai à septembre, il y vit avec son épouse. Le reste du temps, c'est dans leur appartement au 5e étage de la rue Cassini, près de l'Observatoire, que se déroule la vie du couple. Camille va faire de Juvisy à la fois une communauté de recherche astronomique et un lieu d'échanges. Il correspond régulièrement avec les grands observatoires de Greenwich, de Louvain, et même du Wisconsin (celui de Yerkes possède alors la plus grande lunette du monde). S'il prend peu place derrière le télescope lui-même, ses activités d'écrivain et de conférencier accaparant son temps, il saura s'entourer d'une équipe de seconds qui vont asseoir, par leur travaux, la réputation de Juvisy. En 1892, son équipe se compose de Guoit, Quensisset, Schmoll et Mabir ; l'année suivante le jeune Antoniadi viendra se joindre à eux. Ils effectuent des séries de recherches et de clichés (dont ceux de la comète Morehouse par Quénisset), qui seront appréciés mondialement.

La création de la Société Astronomique de France en 1887, marque une des apogées de sa carrière. Il en devient le président, édite un bulletin mensuel “L'Astronomie”, revue qui continue toujours de paraître. Il fait installer une coupole pour les amateurs adhérents de l'Association dans les locaux de la rue Serpente. (Cet observatoire sera abandonné début 1970 et les murs attribués à l'Université de Paris). Si la Société Astronomique de France connaît un réel succès, Camille Flammarion se verra infliger quelques revers commerciaux cuisants, comme le Palais de l'Optique qu'il avait mis en chantier pour l'Exposition universelle de 1900 ou le Cosmorama qui ne sera jamais édifié. Il ira même jusqu'à projeter de transformer la Place de la Concorde en un immense cadran solaire !

05.Les femmes de sa vie

Deux femmes vont marquer sa vie. Comme l'explique Danielle Chaperon, professeur à l'Université de Lausanne et qui a consacré un ouvrage à l'étude des textes de Camille Flammarion : “Il va mettre en lumière dans ses œuvres deux femmes : Uranie et Stella. Modèles ? Allégories ? Fantasmes ? Ou tout simplement reflet en cette fin de XIX e siècle, garant de la “bien- pensance” et déjà en rupture, deux éternels féminins : la muse initiatrice et la pupille avide des leçons du maître”. Ainsi, Uranie accompagne le jeune homme lors d'un voyage dans le cosmos, lui explique le cycle des planètes et l'aide à découvrir la face cachée de la connaissance.

Image de la maîtresse, dans la personne de Sylvie Petiaux, qui initie le jeune Camille –il a 18 ans lorsqu'il la rencontre, elle est … beaucoup plus - à d'autres mystères. Elle est sa maîtresse depuis une dizaine d'années lorsqu'il l'épouse en 1874. La veuve de Camille FlammarionLa veuve de Camille Flammarion et le télescope de son mari.
© DR
Sylvie sera à la fois une compagne et une collaboratrice active lors des expériences conduites à Juvisy. Il va ainsi lui confier, en parallèle avec l'ingénieur Loisel, toute une série de recherches sur la radio-culture, par laquelle il veut démontrer l'influence des radiations du soleil sur la croissance des végétaux grâce à des cultures sous filtres colorés.

C'est en 1894 que Gabrielle Renaudot lui est présentée. Elle servira de modèle à Stella, l'un de ses romans paru trois ans plus tard. “L'enjeu de Stella est la représentation de l'acte vulgarisateur… Décrivant l'émancipation d'une jeune héritière envers les croyances qu'elle avait acquises au couvent, les premiers chapitres de Stella peuvent se lire dans le contexte de la lutte d'influence pour la maîtrise de l'intellect féminin” explique Danielle Chaperon.

Sylvie Flammarion décède en 1919. Camille épouse Gabrielle quelques mois plus tard. Il a 77 ans. Elle l'accompagnera à l'automne de sa vie avant de disparaître en 1962. Camille Flammarion meurt le 3 juin 1925 dans son cher Juvisy où il repose entre ses deux compagnes.
Mais il n'a pas fini de parcourir le ciel puisqu'un an après sa mort, une petite planète répertoriée alors sous le patronyme de “numéro 1021”, sera baptisée du nom du père de l'astronomie populaire. La planète Flammarion est pour toujours sur orbite.

La maison d'édition Flammarion

La maison d'édition Flammarion est fondée en 1875 par Ernest Flammarion (1846-1936). Représentant de la maison Didier en 1866, il s'associe avec la librairie Marpon, installé sous les galeries de l'Odéon. Son grand succès d'édition est "L'Astronomie Populaire" écrite par son frère Camille. La maison Flammarion publie des collections populaires, des ouvrages de médecine, des collections universitaires, notamment en sciences humaines et nombreux ouvrages en format de poche.

Parmi les principaux ouvrages de Camille Flammarion, quelques titres à retenir dans la collection de soixante ouvrages qu'il publiera aux édition Flammarion :
“La pluralité des Mondes habités”
“La Fin du Monde”
“Lumen”
“Uranie, roman sidéral”
“Stella, roman sidéral”
“La Planète mars et ses conditions d'habilité”
“La Planète Vénus”
“Astronomie Populaire”
“Les Merveilles Célestes”
“Mémoires biographiques et philosophiques d'un astronome”
“Rêves étoilés”
“Excursions dans le Ciel”

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