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Nos espaces communs originels, les centres anciens nés de l'histoire et du monde rural

Les centres anciens sont les racines profondes de notre banlieue essonnienne. Ils comptent parmi les éléments importants de notre cadre de vie, à tel point que toutes les communes qui en possèdent (encore…) un s'y réfèrent et souvent tentent de le valoriser, ainsi que nombre de leurs habitants. Mieux les identifier, dans leurs différences et leurs similitudes, devrait nous permettre d'appréhender les enjeux qu'ils recouvrent et les rôles qu'ils continuent à tenir, aujourd'hui, en Essonne.

Vue d'EtampesVue générale d'Etampes, au creux des côteaux.
© Sylvain Taboury

Tissus urbains vivants, porteurs de multiples enjeux, les centres anciens font depuis environ deux décennies l'objet d'une attention soutenue des communes, de l'Etat, d'associations, visant à analyser leurs difficultés, tout en essayant de promouvoir des évolutions positives. Aborder les conditions de leur développement, impose cependant de comprendre leur histoire, mieux identifier leurs différences et leurs similitudes.
Les noyaux primitifs de nos villes et villages sont les racines profondes de notre banlieue essonnienne. Par leur rapport presque charnel au sous-sol, par le passé qu'ils racontent au fil de leurs rues ou de leurs pierres, ils font partie de notre héritage commun, espace originel qu'il faut savoir respecter, sans pour autant handicaper son évolution.

Les facteurs physiques, géographiques, ont souvent guidé leur implantation, sous différentes formes : places stratégiques, parfois fortifiées (Arpajon, Dourdan, Etampes), villes d'échanges en bord de fleuve (Corbeil-Essonnes), villages « rue » en fond de vallée (Lardy, Marcoussis), bourg agglomérés sur le plateau (Authon-la-Plaine, Boissy-le-Sec) ou regroupement de plusieurs hameaux (Longpont-sur-Orge). Chacun d'entre eux est unique, indissociable de sa situation et de son histoire spécifique, prestigieuse ou plus modeste. Les villes actuelles se sont souvent développées autour de ces noyaux primitifs. Constitués depuis longtemps, ils ont eu jusqu'à la révolution industrielle, voire la deuxième guerre mondiale, une croissance relativement lente, dans une société majoritairement rurale et paysanne.

La plupart des centres anciens essonniens sont caractérisés par une forte densité du bâti, aligné le long des rues et autour des places et monuments. Les terrains (propriétés privées) sont souvent découpés en « parcelles » longues et étroites (parcellaire), et gardent une grande permanence dans le temps (le cadastre napoléonien, relevé dès le début du XIXème siècle, en témoigne clairement). Le bâti ne remonte généralement qu'au XVIIIème siècle, hormis quelques maisons en pan de bois, torchis ou pisé, ou édifices militaires ou religieux d'exception. Les constructions sont simples, essentiellement fonctionnelles, bâties à l'économie, avec parfois jardin ou verger à l'arrière pour subvenir aux besoins alimentaires.

Rue pavée à DourdanRue pavée bordant le château de Dourdan.
© Sylvain Taboury
S'il y a moins de risques que ces quartiers soient démolis comme ils ont pu l'être dans les années 60, l'extrême vétusté, les désordres, ou les menaces de dévitalisation de certains noyaux nécessitent aujourd'hui une démarche de projet, qui parte de la compréhension de l'existant, pour en tirer le meilleur parti aujourd'hui, au profit de nouveaux usages ou programmes de requalification. Car il ne s'agit pas de préserver leur forme physique pour que ceux-ci soient sauvés ou conservent un sens : il faut en même temps leur permettre de perdurer et d'évoluer dans la structure urbaine ou ils se trouvent.

Les centres historiques et quartiers anciens sont notre héritage urbain. Ils jouent toujours dans nos villes et villages un rôle non seulement symbolique, mais aussi social, économique et culturel, comme lieux de mixité et d'échanges. La question de leur vitalité et de leur vocation est au cœur des évolutions urbaines modernes et des modes de vie qui leur sont associés…

01.Les racines profondes de notre banlieue essonnienne

Dolmen de Bruno-BonnevauxCette pierre dressée témoigne d'une religion forte : celle des ancêtres.
© Sylvain Taboury
Les centres anciens comptent parmi les éléments importants de notre cadre de vie car ils nous disent d'où nous venons. Premières cellules du « corps urbain » essonnien, ils nous donnent à lire le résultat encore inachevé d'une fécondation authentique : celle de la nature encore en friche, puis organisée par les hommes, regroupés en société active.
Les noyaux primitifs sont d'abord constitués du sous-sol où ils se fondent (roches, pierres, terres, sable, eaux et argiles…). Issus du « gisement essonnien », ils sont physiquement caractérisés par des textures, des matières premières et des couleurs qui leur sont propres. Les anciens, forts de leur bon sens et de leur savoir-faire, les ont mis en « œuvre urbaine », au fil des besoins locaux ou des moyens du moment. Le temps et les usages leur ont apporté la patine particulière et la physionomie que nous leur connaissons aujourd'hui. Ils possèdent donc une valeur patrimoniale, qu'il nous faut savoir respecter, tant vis-à-vis des générations passées que de celles à venir.

Cette charge identitaire apparaissait dès les premières installations connues en Essonne, au Néolithique, lorsque les hommes découvrent l'agriculture et l'élevage (à partir du Vème millénaire av. JC). La maîtrise du territoire s'exprime alors par ses limites (la clôture), mais aussi par la construction de monuments (pas de lieu sans repères, ni bornes).
La société rurale et villageoise qui se met en place invente une religion forte : celle des ancêtres. Des sépultures collectives monumentales (Buno-Bonnevaux), dolmens, pierres levées (Milly-la-Forêt, Vigneux-sur-Seine,…) en témoignent dès le IIIème millénaire avant notre ère. Les hommes du Néolithique les élèvent pour protéger les morts et les évoquer. Conçus pour être vus de loin, ces monuments jouent un rôle social et religieux : ils légitiment leur possession d'un territoire, tout en affirmant leur identité culturelle.
Nos centres anciens sont intimement porteurs de ce rapport à la mort, à la fois cultuel et culturel. Dans le village, ou le hameau, premier sanctuaire, on enterre les morts et on reste non loin d'eux. La nécropole fixe en partie les premiers sites d'habitat en Essonne. L'importance de cette fonction religieuse est manifeste dans les découvertes effectuées sur les sites d'occupation gauloise (Saint-Cyr-la-Rivière, Méréville, Gif-sur-Yvette) ou gallo-romaine (Souzy-la-Briche, Saint-Germain-lès-Corbeil, Saclas).

Champcueil, au pied du côteauVillage de Champcueil, au pied du côteau.
© Isabelle Artiguenave
A chaque centre ancien essonnien, sa propre situation !

La situation géographique est un élément capital pour la naissance et le développement des villes et villages. Chaque localité s'est implantée dans un environnement propice. En Essonne, le coteau a souvent joué un rôle important : par ses sources, il a fixé les premières installations, qui fuyaient la plaine inondable.
Plusieurs formes et typologies urbaines peuvent être répertoriées, qu'il s'agisse de places stratégiques, fortifiées ou non, de villes d'échange en bordure de fleuve, de villages « rue » en fond de vallées, de bourgs « agglomérés » à la croisée des chemins sur les plateaux, ou le long des grandes routes. Dans certaines communes, il n'y a jamais eu de centre-bourg : le village ou la ville s'est constitué autour de deux ou de plusieurs hameaux anciens (Longpont-sur-Orge, Méréville).
Les principales voies de communication ont été un axe de peuplement essentiel : tous les bourgs importants sont au bord d'un cours d'eau, le long de la route d'Orléans, ou à proximité de la route de Lyon. Les bourgades s'y sont développées, aux carrefours et à proximité des ponts ou des gués. Ce sont à la fois des villages-rue et des villages-pont comme Arpajon et Juvisy (Orge), Linas (Sallemouille), Longjumeau (Yvette), Yerres (Yerres). À Essonnes, une occupation humaine est attestée dès le Ier siècle entre les deux bras de la rivière Essonne. Plusieurs sites de villas gallo-romaines sont identifiés dans le secteur d'Etampes. La plupart des localités proches de la route d'Orléans sont antérieures à l'an mil.

02.Villes et villages d'histoire, "grande ou plus modeste"

Halle d'ArpajonLe centre ancien d'Arpajon est resté pratiquement identique dans sa structure par rapport à un passé plus lointain.
© Sylvain Taboury
Chaque centre est unique, indissociable de sa situation et de son histoire spécifique, liée aux vicissitudes de l'histoire de France : fortification des noyaux antiques, luttes du royaume naissant, formation des paroisses (responsables de nombreux bourgs et de leur habitat groupé), histoire « paysanne » et industrialisation, ont laissé leur empreinte sur le territoire.

Places stratégiques, situées à l'entrée de vallées, Arpajon, Dourdan et Etampes constituent trois exemples de villes fortifiées. Villes-étape le long des routes d'accès vers Paris, anciens sièges des pouvoirs politiques, religieux ou militaires, elles constituent d'importants pôles de commerce, relais de l'approvisionnement parisien. Suffisamment éloignées de Paris, elles ont pu développer des activités autonomes, transcrites dans une architecture relativement préservée. Elles possèdent un charme provincial prononcé avec leurs maisons de ville (de notables, commerçants, artisans), ou de villages (maisons de maraîchers, corps de ferme), mitoyennes, régulièrement alignées le long des rues, bordant la place de l'église ou celle du marché.

Camp fortifié à l'époque gallo-romaine pour contrôler la vallée de l'Orge, sur la voie reliant Paris à Orléans, le centre ancien d'Arpajon est par exemple resté pratiquement identique dans sa structure par rapport à un passé plus lointain. Les remparts du XIVème siècle n'existent plus, mais les pilastres monumentaux de la Porte de Paris marquent encore l'entrée de la vieille ville, articulée entre l'église Saint-Clément d'un côté, et la halle (XVème siècle) de l'autre côté de la rivière qui traverse la commune. Le cœur de la cité, à la fois continu et diversifié dans les lieux qu'il abrite, est construit autour d'espaces publics clairement circonscrits et hiérarchisés, façonnés par les usages collectifs (foires, marchés, fêtes).

Rues à Dourdan et EtampesPhoto de gauche : maisons alignées sur rue, dans le centre de Dourdan. Photo de droite : rue du centre-ville d'Etampes
© Sylvain Taboury - Isabelle Artiguenave
À Dourdan, les premiers habitants se sont installés sur une élévation naturelle, sur le versant sud de la vallée de l'Orge. Oppidum gaulois, puis citadelle romaine autour de laquelle se sont agglomérées les habitations, Dourdan est devenue terre royale au Xème siècle. Lieu stratégique de bataille face aux ambitions des barons d'Ile-de-France, une cité médiévale s'y est développée entre les remparts, le château, les églises et le long des principales voies d'accès à la place centrale, où sont édifiées les halles. Les portes du centre-ville correspondent aujourd'hui aux franchissements des anciens remparts. Organisé sur un système de rues radioconcentriques, autour des principaux édifices, hormis quelques modifications au XIXème siècle le noyau ancien a peu évolué.

Ville-marché située à mi-chemin entre Paris et Orléans, en bordure de voie romaine, à l'entrée du Val de Juine, Etampes s'est d'abord développée grâce aux ressources en bois du Hurepoix et aux richesses céréalières de la Beauce. La présence et l'activité des rois capétiens expliquent la physionomie longiligne qu'elle possède aujourd'hui. Initialement, le bourg se limitait au quartier Saint-Martin, puis au XIème siècle le pouvoir royal crée une ville nouvelle à un kilomètre au nord, où sont édifiés le palais royal, la collégiale Notre-Dame, l'église Saint-Basile et le château de Guinette. Le terrain vague entre les deux est occupé par le marché Saint-Gilles, où se concentre le commerce.
Du fait des dévastations ayant secoué la ville au XVIIème siècle, en dehors de quelques exemples, parfois d'architecture exceptionnelle, l'habitat remonte pour l'essentiel aux XVIIIème - XIXème siècles. Le bâti tire une grande homogénéité des matériaux et savoir-faire locaux. Les maisons sont toujours construites sur rue, et restent plutôt modestes : murs en moellons de calcaires assemblés avec du mortier de terre ou de chaux, revêtus d'un enduit au plâtre. Quelques traces de l'enceinte urbaine édifiée à la Renaissance (les "Portereaux" notamment) marquent encore l'entrée de la vieille ville, qui conserve dans ses murs quelques-uns des édifices les plus prestigieux d'Ile-de-France.

03.Les villes de l'Essonne

Porte Baudry à MontlhéryLa ville de Montlhéry présente un exemple de place forte située au cœur de l'Essonne.
© Isabelle Artiguenave
La ville de Montlhéry
présente un exemple de place forte située au cœur de l'Essonne. Couronnant une butte isolée et dominant toute la région de ses 30 mètres, la forteresse (dont il ne reste que la tour) occupait, avant Etampes, une position de contrôle de la route d'Orléans. Théâtre d'affrontements entre premiers Capétiens et seigneurs d'Ile-de-France, elle se dresse au dessus de l'agglomération qui s'est installée à ses pieds, sur la pente. La porte Baudry est le seul vestige de l'enceinte édifiée au XIème siècle, puis rebâtie au XVIème pour protéger le commerce local et les marchés bénéficiaire du passage de la route d'Orléans.

Située au confluent de la Seine et de l'Essonne, Corbeil-Essonnes est un modèle de ville à la fois commerçante et industrielle.
Fortifiée à partir de la fin du IXème siècle, Corbeil est l'un des ports dont dépend le ravitaillement de Paris. On y groupe les céréales de la Brie et de la Beauce, le vin, les pains, les bois et matériaux de construction, ainsi que les produits des moulins à farine, à huile, à tan (tannerie), et à papier de la ville. Ces produits descendent la Seine, les fruits et fromages sont transportés par charrettes : une circulation intense entretient le bourg d'Essonnes, où relais et auberges prospèrent. Situé sur la voie qui reliait Paris à Sens, Essonnes était déjà une ville de passage et un marché important à l'époque romaine. Les industries apparaissent dès le XVIIème siècle, et se développent avec l'arrivée du chemin de fer en 1840 : papeteries, imprimerie, filatures, Grands Moulins,… modèlent le paysage de la commune. Ces usines s'ouvrent directement sur les rues des noyaux anciens de Corbeil et Essonnes (regroupées en 1951). La reconversion de ces emprises est l'une des problématiques de la restructuration de ces quartiers.

L'Essonne au coeur de CorbeilLa rivière Essonne au coeur de la vieille ville de Corbeil-Essonnes.
© Isabelle Artiguenave
De nombreux "villages-rue"
situés en fond de vallée, constituent également le paysage du département (Lardy, Marcoussis,…). Dans la plupart des cas, l'ancien village, avec son église, son école et ses quelques commerces, a été promu "centre-ville". Chaque maison a en général façade ou pignon sur rue, avec un jardin desservi par une sente à l'arrière. Dans presque tous les cas, il y a continuité du bâti. Située dans la vallée de la Sallemouille, le centre ancien de Marcoussis juxtapose par exemple autour d'un axe principal, longeant le cours d'eau, les traces d'un passé médiéval prestigieux et un habitat essentiellement rural. La plupart des maisons s'ouvrent sur la rue par une porte cochère, abritant sous le même toit habitation et dépendance agricole.

Certains bourgs (Authon-la-Plaine, Boissy-le-Sec, Nozay) se sont « agglomérés » sur le plateau. Comme Authon-la-Plaine, regroupé autour de son église, au croisement de deux routes importantes, Boissy-le-Sec présente l'image d'un village-centré d'où rayonnent routes et chemins. Le bourg s'organise autour de l'église et de sa place, de l'ancien presbytère et de la mairie. Le parcellaire bâti est très dense à proximité de ces édifices, ainsi que dans les rues où sont regroupées maisons de "manouvriers" et petites fermes divisées en logements individuels. Ailleurs, le parcellaire est plus lâche, avec la présence d'une dizaine de cours de ferme. On trouve souvent une succession de maisons individuelles à étage carré, dont certaines sont d'anciens commerces, semblables aux petites "maisons de ville" d'Etampes ou Dourdan.

04.Que reste-t-il de nos centres anciens ?

Centre de MarcoussisLes centres anciens en Essonne frappent par la forte cohérence du bâti qui les compose.
© Isabelle Artiguenave
Que reste-t-il, aujourd'hui, de nos centres anciens en Essonne ? Quels enjeux recouvrent-ils ? En dépit des différences, les centres anciens en Essonne frappent souvent l'observateur par la forte cohérence du bâti qui les compose, à la fois complexe par la diversité des lieux, mais aussi homogène et continu, très dense, articulé autour des repères constitués par les édifices publics emblématiques (églises, halles, châteaux, mairie, école, ponts,..).
Le découpage des terrains (des propriétés privées), en parcelles souvent étroites et longues, est déterminante : elle rythme les formes urbaines, tout en leur donnant une grande permanence dans le temps. La dimension des espaces expose une hiérarchie claire des usages. Les limites entre le vieux bourg et les espaces naturels ou bâtis environnants sont généralement très marquées, par les traces encore visibles ou non d'une enceinte, ou une voie de circulation (le chemin de fer et les murs du parc du château à Chamarande par exemple).
Hormis quelques rares bâtisses en pan de bois, torchis ou pisé, et d'autres édifices savants, militaires ou religieux d'exception, la très grande majorité des constructions ne remonte qu'au XVIIIème siècle. La plupart des maisons sont construites à l'économie, en pierre du pays, calcaire et surtout meulière. En fond de parcelle, un jardin potager ou un verger est généralement organisé pour subvenir aux besoins alimentaires.
Par leur valeur symbolique, leur diversité, ces centres sont souvent encore maîtres du paysage, et un enjeu important de la réflexion sur la ville.

Allée de platanes à Milly-la-ForêtAllée de platanes à la place des anciennes fortifications de Milly-la-Forêt.
© Sylvain Taboury
Les configurations urbaines et politiques publiques sont souvent différentes du nord au sud de l'Essonne. Ce sont les sites les plus éloignés de Paris qui ont pu le mieux maîtriser leur développement. Pour les autres, la nécessaire adaptation des espaces aux évolutions urbaines et sociales n'a pas toujours été bien négociée : le développement des transports, de l'automobile, la transformation des modes de vie (travail, loisir, consommation), ont rapidement posé la question du devenir de ces centres, souvent inadaptés, soumis à l'apparition de nouvelles centralités ou à l'éclatement des activités. Les signes d'appauvrissement de ces quartiers en hauts lieux du commerce et du tourisme, au détriment des autres fonctions, ou en espaces de relégation sociale sont parfois manifestes. Dans certains cas, la pression foncière, très forte, handicape les démarches de valorisation.
Il ne s'agit pas forcément de « protéger », mais de choisir le meilleur mode de développement pour moderniser ces espaces sans leur enlever leurs qualités. Car quel que soit la méthode privilégiée, les enjeux restent les mêmes : comment adapter ces lieux aux nouvelles pratiques sociales, aux besoins des différents usagers (du centre comme de la périphérie), favoriser le maintien d'une mixité sociale, préserver leur diversité, sensibiliser chacun au partage des espaces publics (coresponsabilité),… Dans tous les cas, l'effort de valorisation doit aussi renforcer la volonté des habitants d'y rester et d'y entreprendre des projets.

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